mercredi 11 mai 2011

Faîtes

Cette photo n'était pas celle prévue. Mais quand on laisse les enfants de la famille utiliser l'appareil photo, il se peut que des photos disparaissent et qu'elles soient remplacées par d'autres. Exit donc, la belle salade que j'avais photographiée. Bienvenue cette photo des faîtes des arbres de notre cours arrière. C'est Éléonore qui l'a prise: elle a dû vouloir photographier le passage du soleil.

Je reviens sur Kundera ou à Kundera. Cette nuit, profitant d'un moment sans sommeil, j'ai écouté le podcast de Christiane Charette et son entrevue avec François Ricard. Deux mots qu'il a prononcés, ironie et caustique, m'ont ramenée directement à l'époque où je lisais Kundera. J'ai réalisé que certains mots sont reliés à des époques de notre vie. Il se peut qu'on ne les entende plus du tout après les avoir souvent lus ou entendus. Et quand ils reviennent, de manière impromptue, ils portent avec eux toute une masse de souvenirs.

Parlant de souvenirs, il faut en construire d'autres. Alors, M-A a commencé à penser à ses prochains 40 ans. Il aimerait faire un petit voyage ici, juste lui et moi en septembre. Et on aimerait aller en famille. On rêve. Ça fait du bien.

Je vous laisse sur une citation d'Yvon Rivard, qui me suit depuis presque toujours: S'accrocher au connu, c'est rester prisonnier de l'ignorance.

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