dixit une amie. Non, non, non, il ne s'agit pas de paresse ici. C'est que nous sommes tranquilles depuis notre retour du Maine. Nous avions des petits travaux à faire dans la maison, et nos deux dernières fins de semaine leur ont été consacrés. Sont-ils terminés? Que non! Nous ne sommes pas très rapides je crois. MA a repeint à moitié le toit de tôle: il a manqué de peinture. Quand pourra-t-il poursuivre? Aurons-nous un toit à moitié peint pour toujours? Comment font les gens pour arriver à tout faire? Que de questions qui demeurent pour l'instant sans réponse. J'ai pour ma part commencé à décaper un meuble (votre meuble, Bruno)... C'est long décaper, n'est-ce pas? Je ne décape que 30 minutes à la fois, car le produit chimique finit par pénétrer le caoutchouc des gants et, par extension, à brûler ma peau. C'est donc mon projet à long terme, mon projet de patience. Et puis il y a nos vieilles portes desquelles on a retiré les poignées d'origine pour les faire repeindre. Elles sont hyper belles: noires et brillantes (merci mon frère!). Mais elles attendent bien emballées dans leur tissus de protection. Ils nous faut des vis noires... et on doit d'abord repeindre les portes. Et nos portes n'ont pas de poignées. Et on attend mon autre frère et mon filleul qui viendront refaire la rampe de l'escalier. Vous voyez, pas de quoi écrire un blog.
Pour celles que cela pourraient intéresser, je mets les liens du menu de la semaine (Jamie Oliver m'a inspirée!). Dimanche, j'ai dû passer la journée au lit (rien de grave), j'en ai profité pour faire le menu, la liste des courses, travailler et tenir compagnie à MA qui peinturait le toit (je le voyais de la fenêtre).
Le meilleur curry qu'on a fait jusqu'à maintenant.
Une délicieuse tourte grecque que l'on a mangée accompagnée d'une salade de betteraves que ma mère avait fait cuire pour moi.
De la truite en papillote accompagnée d'une salade. Délicieuse et goûteuse recette. Les filles ont tout mangé, elles qui ne raffolent pas du poisson.
Des pâtes, qui me permettront enfin d'utiliser les fabuleuses tomates italiennes mises en pot et qui m'ont été gentiment offertes par Odette. Nous mangeons dans quelques minutes. L'odeur du plat monte jusqu'à moi. Mmm.
Et une soupe aux lentilles.
Vendredi, ce sera resto, car nous serons à Montréal pour un concert d'Éléonore.
mercredi 28 septembre 2011
jeudi 22 septembre 2011
Soirée inhabituelle
Je crois bien que j'ai davantage regardé Éléonore que ce qui se déroulait sur la glace. C'est fou l'effet que procure un match de hockey en direct. L'effervescence est palpable, les gens sont de bonne humeur; il y a une réelle énergie qui transporte l'assistance. Je suis loin d'être une fan finie de hockey, mais force est d'admettre qu'une telle soirée est galvanisante. Ma chouchoune avait les yeux ronds et elle était très contente de rencontrer Youppi! A priori, je n'aime pas les mascottes (ni les clowns, ni les magiciens, si vous voulez tout savoir), mais Youppi! est une exception. D'abord, il est propre, ce qui n'est pas le cas de toutes les mascottes. Et sa bonhommie est contagieuse. Bref, Youppi! a l'air sympathique. On a comme envie d'être son ami!
Les Canadiens ont perdu, mais Éléo est revenue avec des petits souvenirs.
lundi 19 septembre 2011
dimanche 18 septembre 2011
Un salut à l'océan
Je serais restée toute la journée sur la plage à glander et même à dormir enveloppée dans une couverture, mais il fallait partir. Nous nous sommes arrêtés à Freeport, faire quelques achats dans les outlet. C'est d'ailleurs à Freeport que j'ai enfin mangé mon lobster roll auquel je pensais depuis un mois. J'en aurais bien mangé 3 tant il était délicieux. Nous avons fait nos petits trucs assez rapidement dans les outlet, car MA n'est pas un grand amateur de boutiques et moi je deviens assez lasse de tout cela assez vite aussi. Notre dernier arrêt prévu: le Whole Food de Portland. Nous y avons fait quelques achats pour la semaine et avons pris des trucs pour manger en route. Chaque fois que je ressors d'un Whole Food, je me dis que c'est vraiment dommage qu'on ait rien de tel ici, mais que, malheureusement, c'est loin d'être une épicerie démocratique: les prix sont prohibitifs et y faire une épicerie hebdomadaire et familiale me semble insensé.
Notre visite du WF marquait donc la fin de notre petite aventure dans le Maine, où nous nous sommes promis de retourner tant il fait bon y être. La prochaine fois, j'aimerais bien aller visiter le musée de Portland et faire une activité de plein-air. D'ici là, on a quelques menus travaux à faire dans la maison, Éléonore a des concerts tout l'automne et Marguerite commence ses cours de tennis.
jeudi 15 septembre 2011
Wiscasset, Maine, la suite
C'est donc satisfaits et l'esprit en paix que nous avons gagné nos lits, bien enfouis sous d'énormes couettes de plumes. Elles étaient si grosses, que j'ai craint que les couettes n'étouffent les filles. J'ai une tendance à voir les dangers partout depuis que je suis mère. Ce n'est pas reposant.
Demain, la mer et le retour. Snif.
Le violon
La répétition d'orchestre et la chorale d'Éléonore ont occupé toute ma soirée d'hier. Je n'ai pas eu le temps de poursuivre mon petit récit du Maine. Ce soir, retour à la normale. Aujourd'hui, il pleut tout plein, c'est gris et sombre. Je dois allumer ma lampe de travail. C'est le signe fatal que l'automne se pointe.
Envie d'aller à Copenhague manger ici. Vous verrez apparaître bientôt des fourrures dans les décors des restos d'ici.
Envie d'aller à Copenhague manger ici. Vous verrez apparaître bientôt des fourrures dans les décors des restos d'ici.
mardi 13 septembre 2011
Wiscasset, Maine
Le but de cette escapade était bien sûr de souligner les 40 ans de MA, d'oublier la Floride, de souligner la rentrée, mais aussi de profiter de toutes les bonnes choses qu'offre le Maine. Parmi ces bonnes choses, outre l'Océan, il y a la nourriture. Cet État a compris toute l'importance de ses fermiers, de ses producteurs et de ses artisans et il les met de l'avant partout et en tout lieu. Mal manger dans le Maine, c'est le vouloir. Le Maine, c'est le royaume du "from scratch".
C'est heureux d'être contents que nous avons repris notre route vers Wiscasset, non sans avoir fait le plein de pêches, de jus d'orange et de vin dans une épicerie/café/galerie d'art/caviste de Belfast. Notre fin de semaine commençait très très bien. Qui plus est, nos courriels n'entraient pas sur nos cellulaires. Le bonheur avec un grand B.
La suite demain.
vendredi 9 septembre 2011
Bon anniversaire!
C'est mon bel amour. Je m'épanche peu habituellement, mais aujourd'hui, c'est une bonne journée pour le faire puisque c'est l'anniversaire de MA: il a 40 ans. C'est sa deuxième décennie que nous traversons ensemble. Comme d'habitude, dans ma désorganisation perpétuelle, ou plutôt mon manque de temps, je n'ai pas de cadeau de prêt. Mais en attendant, voici quelques vers tirés du poème Mon bel amour de Gaston Miron, que je relis ces temps-ci et qui me bouleverse tellement.
Mon bel amour navigateur
mains ouvertes sur les songes
tu sais la carte de mon coeur
les jeux qui te prolongent
et la lumière chantée de ton âme
Je te laisse lire la suite et tous les autres poèmes que je voudrais te lire et te dire.
mardi 6 septembre 2011
Mettre de l'ordre
Ce type d'organisation me fait franchement me sentir mieux, c'est instantané. Il serait temps que je réorganise les choses dans mon bureau.
Si vous passez aux Pays-Bas
lundi 5 septembre 2011
Nous avons passé cette première fin de semaine de la rentrée à la maison. Samedi, nous avons trouvé le moyen de ne rien faire en allant participer à la vente de garage qui se déroulait à St-Ignace. Ça m'a permis de voir mes cousins-cousines qui participaient aussi à la vente chez leur mère. C'était une journée où rien de grandiose n'a été accompli, mais où on a pris le temps de vivre.
Le dimanche a été passé à cuisiner. Éléonore avait vu cette recette de galettes à la télé et a voulu les faire. Heureusement que nous avons préparé ces galettes, car dimanche après-midi à peu près toute ma famille est passée prendre le café. J'étais pas mal fière d'avoir de belles et bonnes galettes à offrir! Pour le repas du soir, c'était soupe vietnamienne. Pour Éléonore, j'avais plutôt préparé une salade vietnamienne, car elle en avait envie depuis un moment déjà. C'est très très rare que je prépare deux repas: j'étais dans de bonnes grâces!
Bien que la fin de semaine ait été tranquille, toute une série d'irritants se sont réglés comme par magie: mon père est venu réparer notre poignée de porte, notre rénovateur nous a annoncé qu'il viendra cette semaine pour enfin remettre en place les portes cachant notre laveuse-sécheuse, mon frère est venu ramasser notre tronc d'arbre qu'Irene a complètement tué. C'est mon voisin qui va être content! Et puis, et puis, ma mère et moi avons repeint la niche où tiennent la laveuse et la sécheuse. Il y a deux ans, quand les travaux de rénovation ont pris fin, j'en avais ras-le-bol et j'avais laissé cette partie en plan. Enfin, c'est terminé!
La fin de semaine prochaine sera complètement différente. Vous verrez.
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