Hier soir, nous avons vu le film Biutiful. Avant de voir ce film, assurez-vous d'avoir le coeur bien accroché, d'être assurés de votre bonheur et d'être sûrs de votre bien-être. Le film est insupportablement triste et glauque. MA avait du mal à tenir assis sur son fauteuil et moi je soupirais de malaise et de tristesse. Nous n'avions pas réussi à regarder Babel au complet, l'autre film d'Inarritu, mais j'ai tenu bon pour Biutiful, croyant qu'un peu de lumière émergerait. Et puis, nous voulions voir Barcelone. Certaines scènes m'ont rappelé El Raval, quartier où nous avions dû passer une nuit à notre arrivée à Barcelone. Nous nous sommes couchés un brin plombés.
Heureusement, aujourd'hui la journée a été plus légère que le film malgré la pluie. Je suis allée chez mes parents avec les filles pour faire des roulés impériaux avec ma belle-soeur. Nous avons préparé, roulé et frit 175 rouleaux! À la deuxième recette, je n'en pouvais plus! Nous avons passé une partie de la journée autour de la table, entre filles, à nous raconter plein d'histoires et à boire du thé... tout en roulant.
Devinez ce qu'on a eu pour souper? Tout ce roulage en valait la peine: c'était délicieux.
Éléonore est partie au cinéma avec des amis. Notre grande est seule avec nous. Quand une des filles n'est pas là, c'est comme un casse-tête auquel il manque une pièce.
samedi 25 juin 2011
mardi 21 juin 2011
Ce n'est pas la mer
Après une autre longue et exténuante journée de travail, je suis allée me promener seule. J'ai réussi à retourner là où je suis allée hier. Difficile à croire vu mon sens de l'orientation nul. C'est confirmé: j'aime Halifax. Ici, presque aucune grandes chaînes de magasins ou de café ne gâchent le paysage (à tout le moins, ils se font discrets). Dans chaque petit café indépendant, on trouve des samosas et des pakoras que l'on peut manger en faisant sa petite promenade. Les gens que j'ai croisés étaient sympas. C'est presque le paradis! Il y a plusieurs espaces verts, dont la Citadelle, qui surplombe la ville. La prochaine fois, j'irai la visiter. Si au moins j'avais du temps libre pendant ces voyages...
Demain: réveil à 5h30 pour être à l'aéroport à 7h00. Départ pour Fredericton. Demain soir: à la maison!!!
lundi 20 juin 2011
Patron gâteau tissus
Quel étrange titre, n'est-ce pas? C'est une recherche Google qui a mené à mon blog. Qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire?
Après une longue rencontre qui s'est étirée après 17h00, j'ai pu faire une longue promenade pour visiter la ville en compagnie d'une très gentille dame qui participe aux réunions pour lesquelles je suis venue ici. Je suis allée acheter quelques fruits et mon déjeuner de demain chez Pete's, une espèce de Whole Foods. J'y viendrais chaque jour si j'habitais tout près. Juste en face, il y a un studio de yoga, où je viendrais aussi avec plaisir. Chaque fois que je viens à Halifax, je découvre une ville qui me plaît vraiment; on y est bien. C'est peut-être que j'aime les villes côtières. L'ambiance me rappelle un brin celle de Portland. Demain, je retournerai chez Sweet Jane's pour choisir un petit truc pour les filles. Si elles avaient été là, on aurait pu passer 1 heure dans cette mignonne petite boutique qui regorge de bonbons et de chocolat de toutes sortes et de petits jouets rétro (le site Internet n'est visuellement pas à la hauteur de la boutique). J'avais l'estomac dans les talons quand nous nous sommes attablées dans un petit resto thai où la serveuse était d'origine... chinoise.
Le soir tombait quand nous sommes sorties du resto. Un vent humide soufflait doucement. Ça sentait l'océan. Quand je sens cette odeur, mon coeur chamboule. Nous sommes rentrées à l'hôtel en marchant sur le long trottoir de bois qui longe le port. Après une journée sans sortir, respirer l'air salin m'a requinquée.
Demain, autre journée de réunion. J'ai déjà hâte à ma promenade de demain soir. Je suis sortie sans appareil photo: je sais c'est nul. Il faudrait que prenne une photo de la vue de notre salle de réunion: c'est l'océan!
dimanche 19 juin 2011
Négligence
J'ai négligé l'écriture au cours des derniers jours: manque de temps. La fin de l'année scolaire entraîne son lot d'activités imprévues qu'il faut préparer et coincer de force dans notre horaire. S'est ajoutée à cela une évaluation de violon à Montréal samedi. Éléonore devait jouer devant le professeur qui lui enseignera cet été, à son camp de musique. En 30 minutes, il a changé sa façon de jouer. C'était magique. Ce professeur n'enseigne qu'à des virtuoses habituellement, la fille du professeure d'Éléonore notamment. Il accepte heureusement de participer au camp d'été. Il a un don pour expliquer la musique, le son, la justesse: il rend l'abstrait concret. Je suis bien contente qu'Éléonore puisse profiter de ses enseignements. J'ai fait un saut de puce au marché Jean-Talon pour acheter mes fines herbes: romarin, thym, ciboulette, basilic et persil italien. Nous avons planté le tout ce matin juste avant d'aller fêter la fête des pères chez mes parents. Et voilà que ce soir j'écris d'Halifax. Mercredi matin, vol vers Fredericton et mercredi soir, retour à Montréal. Ici, c'est froid, on dirait l'automne.
C'est toujours difficile de partir: chaque fois, je remarque que ce n'est pas naturel pour moi de quitter la maison. Je pars avec l'envie profonde d'être de retour. Je compte et recompte les nuits d'absence, et il n'y a rien à faire, le compte est toujours le même: 3 + 1 journée complète.
Vendredi, je me suis gavée de films: Les invités de mon père, avec mon Fabrice Luchini (s'il faisait des navets, je les regarderais avec délectation) et La rafle. J'ai vu tout un tas de films sur le sujet et lu tout un tas de livres, mais chaque fois, je me dis que ça devrait être obligatoire, histoire de ne jamais accepter d'entendre les petites mesquineries racistes du quotidien.
J'ai apporté un appareil photo avec moi. J'espère bien vous poster une photo de la l'océan.
mardi 14 juin 2011
Note à moi-même
Note à moi-même et à mon amie J.: nous rappeler ces deux couleurs de peinture de Benjamin Moore.
lundi 13 juin 2011
Fin de la série de concerts
Mais avant le concert, Éléonore avait une répétition. MA et moi en avons profité pour aller au marché Jean-Talon avec notre grande Marguerite qui nous accompagnait. Cela m'a fait du bien d'être avec ma grande fille, de marcher avec elle, de lui parler et de prendre conscience qu'elle est sage et réfléchie (pas toujours hein! Au moment où j'écris ces lignes, je viens de lui demander d'apporter ses "electronic devices" sur la table. Ils la détournent de ses études.) Nous sommes allés dîner au parc Lafontaine pour encourager la fille de notre ami Simon qui avait organisé un BBQ pour amasser des sous pour son voyage humanitaire en Équateur.
Si le soleil avait été présent, la journée aurait été parfaite.
Après le concert, nous avons décidé d'aller manger au Petit Extra. Nous avions prévu aller à L'Express, mais il aurait fallu souper à 17h. Le Petit Extra s'est avéré être un délicieux choix. Voici les détails pour qui les menus intéressent et désolée pour les autres: bisque de homard pour MA, escargots pour Marguerite, salade verte pour Éléo et mille feuilles d'aubergines et de grana padano pour moi. Mon entrée était à tomber, vraiment! Comme plat principal, MA avait opté pour la salade de confit de canard, Marguerite pour la bavette et ses frites, Éléo pour les linguine au pesto d'asperges et coulis de tomates et moi pour les crevettes au panko et la salsa d'ananas. Tous le monde sauf moi a pris un dessert: crème brulée hyper onctueuse et à la croûte bien craquante, gâteau au fromage et fondant au chocolat. Mais bien plus que ces délicieux plats, nous avons partagé un très beau et très agréable moment ensemble. Nous avons ri aux éclats de l'acrostiche que Marguerite s'est amusée à écrire et nous avons parlé d'une foule de sujets qui nous intéressent et que nous jugeons importants que les filles connaissent. C'est bon, parfois, d'être juste nous quatre dans un terrain neutre autour d'un repas que nous n'avons pas préparé.
C'est bien repus de nourriture, de musique et d'amis que nous sommes entrés à la maison. Au programme du dimanche: dormir tard et aller manger la soupe dominicale que mon père nous prépare. Chaque dimanche, il appelle ses "petites filles" pour leur dire que "grand-père a fait de la soupe".
Inscription à :
Articles (Atom)